Il y a quelques années encore, le destin des newsletters semblait un peu semblable à celui des baladeurs CD : elles avaient connu leurs heures de gloire, mais paraissaient désormais vouées à tomber lentement dans l’oubli et l’indifférence générale.
En 2026, il est pourtant devenu bien difficile de soutenir cette idée tant le phénomène s’est imposé partout. Des journalistes aux auteurs, des experts aux entrepreneurs, en passant par les créateurs et les médias les plus traditionnels, tout le monde cherche désormais à retrouver le chemin de nos boîtes mail.
J'aurais adoré vous donner un chiffre précis pour mesurer le phénomène, mais il n'existe aucun recensement global des newsletters créées en France cette année, toutes plateformes confondues.
Les quelques données disponibles donnent quand même une idée du mouvement, à l'image de la plateforme française Kessel, qui hébergeait environ 3 000 publications à l'été 2024 et revendique aujourd'hui une audience qui frôle les deux millions d'abonnés.
J'ai moi-même fini par céder aux sirènes du format il y a quelques mois et je me souviens encore très bien des questions qui tournaient dans ma tête au moment de me lancer (quelle plateforme choisir, pour raconter quoi, et surtout à qui ?). J'ai donc eu envie d'écrire le dossier que j'aurais aimé trouver à ce moment-là, un guide complet pour comprendre pourquoi on crée une newsletter, choisir son outil, affiner ce qu'on va y raconter et trouver ses tout premiers lecteurs.
Une petite précision avant de commencer, ce dossier ne parle pas uniquement de Substack. Si vous cherchez un tutoriel pas à pas pour paramétrer votre compte sur cette plateforme, je vous conseille plutôt de lire Débuter sur Substack : le guide complet pour créer votre newsletter.
Dans ce dossier, nous allons reprendre les choses dans l’ordre :
commencer par la question la plus importante : pourquoi créer une newsletter et qu’attendez-vous réellement d’elle ?
comparer les principales plateformes : Substack, LinkedIn, Kessel, Beehiiv, Kit, Brevo et Mailchimp
travailler votre promesse éditoriale : à qui vous écrivez, pourquoi cette personne devrait s’abonner et ce qu’elle trouvera chez vous qu’elle ne trouvera pas ailleurs ;
préparer le lancement de votre newsletter : définir vos premiers sujets, vos formats, votre rythme de publication et les éléments indispensables avant le premier envoi ;
apprendre à regarder les bons indicateurs pour savoir si votre newsletter fonctionne réellement au regard de l’objectif que vous vous êtes fixé ;
enfin, explorer les différentes façons dont elle pourra évoluer : média, canal d’acquisition, communauté, sponsoring, produit payant
Avant de créer une newsletter, savoir pourquoi vous en créez une
S’il ne faut aujourd’hui que deux minutes pour ouvrir un compte sur Substack, Kessel ou Beehiiv, construire une newsletter que l’on aura toujours envie d’écrire dans six mois demande une réflexion un peu plus approfondie.
Une étude menée par Newsletter Circle sur près de 75 000 publications Substack illustre d’ailleurs parfaitement ce décalage entre l’élan du départ et la durée.
Au moment où les données ont été collectées, 45 % des newsletters analysées étaient considérées comme inactives, ce qui représente environ 34 000 publications plongées dans le silence faute d’avoir publié le moindre numéro depuis plus de six semaines.
Cela ne signifie pas que ces projets ont échoué ni que leurs auteurs ont tout abandonné par erreur (on a parfaitement le droit d'arrêter), mais cela suffit largement à poser la question qui devrait toujours précéder toutes les autres, à savoir ce que vous attendez vraiment de la création d’une newsletter.
Pourquoi la newsletter revient-elle en force ?
Le regain d’intérêt pour les newsletters s’inscrit dans un mouvement plus large :
une prise de conscience de notre attention fragmentée par des flux infinis conçus pour nous retenir le plus longtemps possible ;
une lassitude croissante face à la dépendance aux algorithmes : les témoignages de personne sayant construit leur audience et business sur une seule plateforme et craignent une suppression de compte ou changement d’algo se multiplie;
l’explosion des contenus générés par IA et avec elle d’un « AI slop » souvent générique, qui renforce la valeur perçue des contenus originaux, incarnés et identifiables ;
en parallèle, une envie de retrouver des formats qui prennent davantage leur temps : analyses, essais, podcasts, newsletters ou contenus de fond capables d’aller au-delà de ce qui tient dans un post ou une vidéo de trente secondes.
La newsletter est loin de regler tous ces problèmes. Mais elle répond assez bien à cette recherche d’une relation plus directe avec son audience, moins dépendante du flux permanent des plateformes.
Une newsletter peut remplir des fonctions très différentes :
Ces objectifs peuvent évidemment se croiser (une newsletter d’expertise peut très bien générer des prospects, et une newsletter professionnelle peut devenir petit à petit un média), mais votre objectif principal change complètement la façon dont vous allez juger sa réussite et le temps que vous devrez y consacrer.
Avant d’aller plus loin, prenez une minute pour terminer cette phrase.
« Dans un an, si ma newsletter fonctionne vraiment, elle m’aura permis de… »
Peu importe que la réponse soit de rassembler une audience, de décrocher des rendez-vous, de vendre, de devenir identifiable sur un sujet ou de préparer la sortie d’un livre, du moment qu’elle est assez claire pour guider les décisions qui vont suivre.
Et posez-vous une deuxième question : combien de temps êtes-vous réellement prête à consacrer à ce projet ? ( je dis bien réellement, je ne parle pas du temps que vous auriez dans une vie idéale où les journées feraient 40 heures)
Ces deux réponses vont déjà beaucoup vous aider à choisir la plateforme qui vous convient.
Quelle plateforme choisir pour sa newsletter ?
Tapez « créer une newsletter » dans Google et vous verrez défiler un nombre d’options impressionnant, entre Substack, LinkedIn, Beehiiv, Kit, Kessel, Brevo, Mailchimp et j’en passe, au point que le choix de la plateforme peut vite devenir un sujet à part entière (et une excellente excuse pour repousser le lancement de quelques semaines).
Elles ne cherchent pourtant pas toutes à faire la même chose. Certaines ont été pensées comme des plateformes de publication, avec une logique éditoriale, des abonnements et parfois leur propre système de découverte, quand d’autres sont d’abord des outils d’email marketing conçus pour segmenter une base, automatiser des campagnes ou accompagner un parcours client.
Le bon choix dépend donc surtout du projet que vous venez de définir.
Substack, pour publier et trouver des lecteurs au même endroit
Substack est particulièrement intéressant quand on part de zéro, parce que la plateforme ne se contente pas d’envoyer vos emails et vous permet aussi d’être découverte par de nouveaux lecteurs grâce aux Notes, aux recommandations et à son réseau interne. Elle est gratuite tant que vous ne proposez pas d’abonnement payant, sur lequel Substack prélève ensuite 10 % (je l’ai choisie pour ma propre newsletter, je ne suis donc peut être pas tout à fait neutre).
Kessel, l’alternative française
Kessel reprend une partie de cette logique dans un environnement français : publication, abonnements gratuits ou payants et recommandations. Son écosystème est cependant beaucoup plus petit que celui de Substack.
LinkedIn, pour transformer son réseau professionnel en lecteurs
LinkedIn propose aussi son propre format de newsletter. Son gros avantage est de pouvoir s’appuyer sur un réseau déjà présent. Si vous avez des relations ou des abonnés sur LinkedIn, vous ne partez pas de zéro puisqu’ils peuvent recevoir une invitation à s’abonner à votre newsletter.
Les numéros ne vivent pas seulement dans les boîtes mail, ils circulent aussi dans le fil LinkedIn, peuvent être partagés et restent consultables sur une page qui rassemble les éditions précédentes (accessible sans être connecté, mais il faut un compte LinkedIn pour s’abonner). Selon leurs réglages, vos abonnés seront prévenus par une notification dans l’application, une notification push ou un email, ce qui veut dire qu’être abonné ne garantit pas de recevoir chaque numéro dans sa boîte mail.
La contrepartie est de taille, puisque LinkedIn ne vous donne pas accès à une base d’adresses email exportable. Vous voyez les profils de vos abonnés, mais vous ne pouvez pas récupérer leurs emails pour emmener votre newsletter sur Substack, Beehiiv ou ailleurs.
LinkedIn peut donc être un bon choix pour développer votre visibilité et votre réputation auprès d’une audience professionnelle, mais si votre objectif est de construire une base email qui vous appartient vraiment, il faudra prévoir en parallèle une inscription à une newsletter externe.
Beehiiv, pour construire une machine de croissance
Beehiiv est sans doute la plateforme la plus orientée growth de cette sélection. Vous pouvez partir sans audience et vous appuyer sur les recommandations entre newsletters, le parrainage, les landing pages, la segmentation ou les outils d’acquisition pour construire votre base petit à petit.
La différence avec Substack est importante : Beehiiv n’est pas vraiment un réseau social où vos contenus circulent naturellement. Il vous donne plutôt les outils pour construire et piloter vous-même votre croissance.
On peut commencer gratuitement, mais une partie des fonctionnalités les plus intéressantes devient ensuite payante. Beehiiv permet également de monétiser sa newsletter par les abonnements, la publicité ou les recommandations rémunérées.
Kit, pour relier votre newsletter à votre business
Kit est surtout pertinent si vous avez déjà un site, une audience, des produits ou des services. Son intérêt réside davantage dans la segmentation, les automatisations et les parcours marketing que dans la découverte de nouveaux lecteurs.
Brevo et Mailchimp, des outils d’email marketing
Brevo et Mailchimp fonctionnent différemment. Ils ne vous apporteront pratiquement aucun nouvel abonné : vous devez construire votre audience ailleurs puis l’importer dans l’outil.
Ils deviennent en revanche beaucoup plus intéressants pour une entreprise qui veut segmenter ses contacts, automatiser ses campagnes, vendre ou fidéliser ses clients.
Le récap (En simplifiant beaucoup) :
Substack et Kessel sont d’abord des plateformes de publication.
LinkedIn permet de publier une newsletter et de la diffuser dans son réseau professionnel, sans disposer d’une base email exportable.
Beehiiv est une plateforme de publication pensée comme un outil de croissance.
Kit est davantage pensé pour connecter une newsletter à un business.
Brevo et Mailchimp sont avant tout des outils d’email marketing.
Définir la promesse éditoriale de votre newsletter
Vous savez maintenant pourquoi vous créez votre newsletter et avec quel outil. Reste la question la plus importante (et de loin la plus intéressante à mes yeux), celle de ce que vous allez raconter et de la raison pour laquelle quelqu’un aurait envie de vous lire régulièrement.
Rassurez-vous, une newsletter n’a pas besoin de traiter un sujet inédit, ce qui tombe plutôt bien vu le peu de sujets dont personne n’a encore jamais parlé.
Ce qui compte davantage est la combinaison de trois éléments :
à qui vous écrivez ;
les sujets que vous allez traiter ;
Une identité forte et unique.
Une newsletter sur l’entrepreneuriat peut faire de la veille, raconter les coulisses d’une entreprise, analyser des modèles économiques ou donner des conseils pratiques. Le sujet est le même, mais la proposition éditoriale ne l’est pas du tout.
Faut-il forcément choisir une niche ?
j’entends souvent ce conseil ( que je déteste) : de « nicher » au maximum une newsletter pour se différencier.
Pourquoi une niche est-elle souvent plus facile à travailler ?
parce qu’elle rend votre contenu immédiatement lisible et identifiable ;
parce qu’elle crée une présomption d’expertise sur un sujet précis.
Si vous entrez dans un restaurant qui ne sert que des fruits de mer, vous aurez probablement tendance à penser qu’il les maîtrise mieux qu’un restaurant qui propose à la fois des sushis, des pizzas et des burgers.
Si la spécialisation ne garantit pas la qualité, elle rend la promesse plus claire…
Pour autant, je pense que ce conseil est parfois trop pris au premier degré. Lorsqu’on parle de niche, on pense souvent à choisir un sujet précis mais il y a différentes manières de rendre sa newsletter très identifiable.
Et cela peut venir d’un sujet très précis… ou d’une identité forte.
Une identité forte passe par tout ce qui peut permettre à un lecteur de reconnaître votre univers. Les sujets que vous choisissez, votre ton, votre façon de raconter, vos références, vos valeurs, votre design…
Avec une identité forte, le lecteur passe de “cette newsletter parle de marketing” à “j’aime la façon dont cette personne voit le marketing”. De là naissent des concepts bien plus puissants que la simple pertinence, comme la désirabilité, le sentiment d’appartenance ou l’envie de partager votre contenu parce qu’il dit quelque chose de soi.
Bref, je déteste ce conseil car il enferme trop souvent dans une case et il me semble que si une niche vous aide à être identifiable, une identité forte vous aide surtout à être choisie.
Préparer le lancement de votre newsletter
Une fois votre plateforme choisie et votre promesse éditoriale clarifiée, inutile de tout verrouiller avant de commencer.
Avant votre premier envoi, vérifiez simplement que vous avez :
défini 5 à 10 premiers sujets possibles ;
choisi 1 ou 2 formats principaux ;
fixé un rythme de publication réaliste ;
préparé un premier numéro suffisamment représentatif de ce que vous voulez proposer ;
rédigé une courte description de votre newsletter ;
posé une identité visuelle minimale et cohérente ;
décidé où et comment vous allez annoncer le lancement.
il n’est pas nécessaire d’avoir une newsletter parfaitement finalisée avant de publier mais d’avoir un cadre suffisamment clair pour commencer, puis l’affiner à partir des premiers retours.
Quels indicateurs regarder pour savoir si votre newsletter fonctionne ?
Une newsletter peut afficher 10 000 abonnés et être très peu lue, quand une autre n’en compte que 1 500 et génère régulièrement des ventes, des invitations ou des opportunités. Le nombre d’abonnés est utile, mais il ne suffit pas.
Repartez de l’objectif que vous avez défini au début et choisissez un indicateur principal à suivre dans le temps.
voici un tableau assez simple pour vous donner une idée de départ des indicateurs de performances à suivre ( KPI) :
Le taux d’ouverture : un indicateur important
S’il y en a néanmoins un que je surveillerais quelle que soit votre stratégie, je garderais le taux d'ouverture, qui se calcule ainsi :
taux d’ouverture = nombre d’ouvreurs uniques ÷ nombre d’emails délivrés × 100
Il permet de faire la différence entre la taille affichée de votre base et son audience active.
Une newsletter de 10 000 abonnés dont une faible proportion ouvre régulièrement ses emails n’a pas la même valeur qu’une newsletter plus petite dont les lecteurs sont toujours au rendez-vous.
C’est également l’un des chiffres régulièrement demandés lorsqu’une newsletter cherche des sponsors, avec le taux de clic, la taille et surtout le profil de l’audience.
A noter : le taux d’ouverture n’est pas une mesure parfaite.
Apple, notamment, propose une protection de confidentialité qui empêche les expéditeurs de déterminer de manière fiable si certains emails ont réellement été ouverts.
À l’inverse, certains logiciels peuvent charger automatiquement les images d’un email et donner l’impression qu’il a été ouvert…
Sur Substack, il faut ajouter une autre particularité : depuis 2026, le taux d’ouverture inclut également certains lecteurs ayant consulté le post depuis l’application après avoir reçu une notification. Comparer directement un taux Substack avec celui d’un autre outil n’est donc pas toujours pertinent.
Utilisez cet indicateur, surtout pour suivre votre propre évolution : moyenne des 5 ou 10 derniers envois, tendance à la hausse ou à la baisse et différences selon les sujets.
Qu’est-ce qui fait varier votre taux d’ouverture ?
Plusieurs facteurs peuvent entrer en jeu :
la qualité de votre base : 1 000 personnes réellement intéressées valent mieux que 5 000 adresses récupérées sans réelle intention de vous lire.
la provenance des abonnés : une personne qui s’est volontairement inscrite après avoir lu plusieurs de vos contenus n’a pas nécessairement le même comportement qu’un abonné acquis lors d’un concours ou d’une opération ponctuelle.
votre objet d’email.
votre nom d’expéditeur et la reconnaissance que vous avez construite.
la régularité de vos envois : plus votre newsletter devient un rendez-vous identifiable, moins chaque ouverture dépend uniquement d’un objet brillant.
la pertinence de vos contenus par rapport à la promesse qui a déclenché l’inscription.
et enfin la “délivrabilité” : votre email doit parvenir jusqu’à la boîte du lecteur.
Jusqu’où peut aller une newsletter ?
Avec le temps, votre newsletter peut devenir bien davantage qu’un email envoyé régulièrement.
Elle peut devenir un média. Prenons le cas de Morning Brew, par exemple, qui a commencé par une newsletter business envoyée à quelques étudiants. Dix ans plus tard, le groupe publie plusieurs newsletters, produit des podcasts et des vidéos, organise des événements et commercialise des dispositifs publicitaires auprès des marques.
Elle peut devenir une communauté comme par exemple la Lenny’s Newsletter où les abonnés payants accèdent à une communauté Slack privée de plus de 30 000 membres.
Elle peut devenir le point de départ d’une véritable marque. En France, Snowball est passé d’une newsletter sur les finances personnelles à un média comprenant plusieurs publications, des abonnements, une communauté, des outils et un livre. Les Glorieuses ont développé autour de leur newsletter un laboratoire d’actions, un studio, des podcasts, une boutique et des événements.
Elle peut même devenir le moteur d’un business qui n’a, en apparence, plus grand-chose à voir avec une newsletter. Not Boring a donné naissance à un fonds d’investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.
Et c’est à partir de là que les possibilités se multiplient : abonnements payants, sponsoring, publicité, formations, événements, livres, produits, communautés privées, prestations, études, studios de contenu… parfois même de nouveaux médias ou de nouvelles entreprises.
Selon moi, une newsletter permet de construire une audience qui a choisi de vous accorder régulièrement son attention. Et si, en plus, vous parvenez à inspirer confiance et à vous démarquer grâce à une identité forte, elle peut devenir un actif particulièrement puissant.
Conclusion
Quand j’ai lancé ma newsletter, j’avais surtout envie d’écrire et je n’avais pas une vision très claire de tout ce qu’elle pourrait devenir.
Quelques mois plus tard, ce qui me plaît le plus dans ce format est le fait de commencer avec une idée, une adresse email et quelques lecteurs, puis voir se dessiner peu à peu un média, une communauté, une activité ou quelque chose que l’on n’avait pas du tout prévu au départ.
Ce dossier peut paraitre bien formel mais si je devais résumer une seule idée à retenir de tout cela, ce serait de ne pas chercher à tout prévoir avant de commencer.
Sachez pourquoi vous écrivez, pour qui, et ce que vous avez envie de donner à vos lecteurs. Construisez quelque chose d’assez clair pour qu’ils aient envie de revenir.
Le reste se construira en chemin, en marchant, en testant… comme toujours en fait !
A très vite !
Emilie
Pour aller plus loin :
Débuter sur Substack : le guide complet pour créer votre newsletter
Grandir sur Substack : quels conseils suivre en 2026 ?
Pourquoi s’abonne-t-on à une newsletter ?
Comment trouver sa voix et devenir reconnaissable dès les premières lignes







Merci. C'est fort intéressant pour moi.
Conseil suivi : j’ai ajouté un résumé à chaque épisode de ma ́newsletter pour celui qui suit l'aventure, et celui qui arrive là sans avoir lu les premiers épisodes.
Merci Emilie pour cet article !