11 Commentaires
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Avatar de Julie Bataillou

Merci. C'est fort intéressant pour moi.

Conseil suivi : j’ai ajouté un résumé à chaque épisode de ma ́newsletter pour celui qui suit l'aventure, et celui qui arrive là sans avoir lu les premiers épisodes.

Avatar de Emilie Delorme

Super 👍 j’espère que cela guidera un peu tes lecteurs :)

Avatar de Yoann

Merci Emilie pour cet article !

Avatar de Marie Le Hardy

Merci Emilie pour cette édition. Je te rejoins sur le "succès": il dépend des objectifs qu'on fixe à sa newsletter et de ce qu'elle nous apporte. J'ajouterais que j'ai vu beaucoup de newsletters importer des bases gigantesques sans que la communauté se reforme sur Substack.

Ce qui n'empêche pas que ce soit parfois décourageant de ne pas voir les chiffres grimper, et je comprends les 45 % de newsletters à l'arrêt. C'est tellement d'énergie quand on écrit soi-même et que les sujets sont pensés pour intéresser, et non juste pour cliquer. De mon côté, le plus gros effort est là : penser et habiter mes sujets pour ne pas les regretter, plutôt que chercher ce qui va nicher, buzzer, cliquer. De fait cette "identité forte".

Avatar de Emilie Delorme

c'est vrai , je vois souvent sur Substack des auteurs avec plusieurs milliers d'abonnés et pourtant quasiment aucun like ni interaction sur leur profil. j'en suis toujours étonnée. je pense que Substack a un coté encore très communautaire et au final publier pour publier en esperant que cela prenne, ne fonctionne pas !

Cela se ressent dans tes articles (je n'ai pas encore lu ton dernier d'ailleurs ! ) que tu cherches à habiter tes sujets et avoir une vraie réflexion derrière et je pense également que cela construit une identité forte à terme mais cela prend du temps et j'ai l'impression que pour grossir plus vite si on s'impatiente ou se décourage il faut proposer des portes d'entrées plus accessibles à notre audience. C'est un équilibre délicat à trouver je trouve ...et je suis moi même assez frustrée de voir que parfois un article sur Substack bat les records de newsletters pour lesquelles j'avais pourtant mis une énergie folle et un angle plus original. mais trouver cet équilibre est indispensable car si je ne publie que des articles qui pour cliquer ou me nicher, je vais m'ennuyer et je serais "l'experte de plus" ce dont je n'ai aucune envie comme toi !

Avatar de Marie Le Hardy

Justement la dernière édition résonne un peu avec ce que tu expliques ici, trouver l'équilibre entre sujet qui anime, mais aussi sujet qui apporte un réel impact à la lecture (et idéalement me prennent moins de temps).

Avatar de Valerie Madej

Merci pour cette analyse très pertinente. Je rajouterai que la newsletter doit faire partie d'une stratégie marketing plus globale, au même titre que de publier sur les réseaux sociaux.

Ce que j'aime dans ce format, c'est qu'on peut aller plus loin et plus "librement " que sur les réseaux sociaux tels que LinkedIn, Facebook etc qui peuvent rapidement couper notre créativité, sous prétexte de vouloir plaire à leur algo.

Avatar de Emilie Delorme

Merci pour ce commentaire très juste ! effectivement je me suis concentrée sur le spectre de la newsletter uniquement mais une newsletter seule n’est pas une stratégie a part entière .. d’ailleurs cela vaudrait probablement un article dédié .. :)

Avatar de Investir en Slip

Les 45 % de newsletters à l'arrêt m'ont marqué, mais je crois que la cause n'est pas l'envie : c'est l'absence de modèle. On tient six semaines tant qu'on écrit « pour soi ». On tient six mois quand la newsletter est branchée à quelque chose qui rapporte — une offre, une vente, une audience qu'on monétise ailleurs. Je le vois sur les créateurs que j'accompagne : ceux qui calent leur rythme sur un objectif de revenu plutôt que sur un objectif de publication ne s'arrêtent presque jamais. Votre question d'ouverture (« pourquoi ») mériterait souvent une réponse chiffrée : combien d'abonnés, à quelle échéance, pour vendre quoi. Sinon la régularité devient un deuxième job non payé — et ça, personne ne le tient longtemps. Merci pour le dossier, la partie sur les indicateurs est celle qu'on saute trop vite.