Le passage sur le coût d'entrée en attention est sans doute ce que j'ai lu de plus juste sur le sujet. Je le retrouve à l'identique chez les créateurs qui vendent un service : le prospect ne compare pas vraiment la qualité de deux prestations, il compare l'effort de compréhension de deux pages. D'où la même bascule que Jessica, de « voici mon produit fini » vers « voici où j'en suis ».
Ce que je trouve intéressant, c'est ce que ça change côté business et pas seulement côté audience. Quand on montre le chemin, la confiance se construit avant le devis, et on discute beaucoup moins du prix : la porte d'entrée n'est pas une remise, c'est la preuve qu'on sait où on va.
Merci pour cette enquête, le format entretien rend tout ça beaucoup plus concret que les habituels conseils de visibilité.
Merci 🙏 effectivement je fais la chasse à « l’effort cognitif » au maximum dans mon travail . Tout doit être clair , accessible sans effort sans friction pour le prospect c’est une base en marketing . Avoir des portes d’entrées grandes ouvertes et accessibles est très important et souvent sous estimé en faveur de l’intérieur très soigné !
Merci pour le compte-rendu de cet entretien, c’est vraiment très intéressant et enrichissant !
Je ne crois pas avoir déjà acheté un livre parce que j’ai d’abord découvert son auteurice sur les réseaux (je fonctionne beaucoup par recommandations), mais je pense que je pourrais me laisser tenter un jour !
moi non plus j'avoue ... je fonctionne également par recommandation et souvent par les mises en avant dans les librairies (genre les coup de coeur du libraire) . toi qui bosse en librairie tu vois des comportements d'achat différents selon les genres d'ailleurs ?
Je travaille dans une grande librairie donc je suis dans un secteur particulier, je suis loin de voir tous les clients, mais notre clientèle étant plutôt âgée ; elle fonctionne beaucoup par recommandation, ou par le nom d’auteur qui fait autorité
Merci Émilie ! Hyper intéressant votre conversation et tes pensées tout le long. Ça m'a fait penser à @ElodiePastoureau.
Je trouve que ce virement de marketing (le build in public dont tu parles) est finalement plus humain. Il force d'une certaine manière à s'ouvrir aux autres pour être vu pour qui nous sommes et au final celui qui se prend au jeu fini surtout par s'ouvrir à, et être vu par, soi-même. Et vu que nous sommes UN, c'est tous, autours, qui se voient et se retrouvent. Du coup, tous en redemandent. Parce que c'est finalement peut-être seulement ça qu'on recherche ? Être vu par soi-même ?
C’est intéressant car on peut fédérer une communauté autour d’un sujet sans que cette communauté corresponde nécessairement aux futurs lecteurs. Votre article pose une vraie question : comment construire une audience sans perdre les personnes auxquelles le produit final est destiné ? Et j’aime beaucoup l’idée de créer plusieurs portes d’entrée.
Intéressant cette série de témoignage. Il y a des points communs, des différences, ca fait réfléchir. Mais à la fin, se pose la question de sa gestion du temps oui, c’est bien dit 👍🏻
Bonjour! Je reprends ici mon commentaire / témoignage laissé à Jesy pour ajouter à ces observations ☺️
Merci pour ces réflexions. Ça ressemble beaucoup à mon parcours, mais un peu à l’envers. J’ai publié ma série de romans noirs, et d’autres romans ainsi que des recueils de nouvelles en mettant de l’avant des résumés et des retours de lecture via Facebook, IG, etc…. Puis j’ai éventuellement commencé à rédiger un blogue qui parle des coulisses de mon univers, des lieux, de mes inspirations, en les mettant en contexte dans la réalité et l’actualité. J’ai joint Thread, Substack, j’ai créé une infolettre LinkedIn, etc… et partager, « documenter » mon univers littéraire amène tout ce volet créatif bien plus loin et permet de faire plonger mes lecteurs beaucoup plus profondément dans mes écrits. Reste le paradoxe de parvenir à bien partager son temps entre l’écriture des romans et du blogue, avec tout ce que cela implique.
Merci beaucoup pour ton témoignage Richard ! Mais comment arrives-tu à trouver le temps de tout faire ? Entre l’écriture de romans, le blog et tous les réseaux sur lesquels tu partages ton univers, ça doit représenter un travail considérable ! Trouver l’équilibre entre le temps consacré à écrire et celui nécessaire pour faire connaître ses livres, c’est un vrai sujet, voire une vraie douleur pour certains auteurs, qui finissent parfois par s’y perdre...
Hahaha! Oui, c’est un casse-tête. Et je travaille à temps plein comme journaliste (rédac-chef) donc mes journées comprennent une bonne part de rédaction et d’édition des articles de mes journalistes. Cela fait en sorte que j’ai moins la tête à écrire en soirée. Et il faut aussi décrocher. J’aime bien sortir et voir des gens aussi. En fait je me lève tôt et je travaille mes écris le matin et le midi. Et je me garde un avant-midi le week-end (genre de 8h à midi) pour aller écrire dans un café. Il reste que j’aime développer mon univers littéraire alors ce n’est pas une punition d’y consacrer une partie de mon temps libre mais ça demande une certaine structure et de la souplesse. Car il faut aussi se divertir.
Quel article rempli de valeur 😂 plus sérieusement merci d'avoir pensé à moi pour ce sujet, j'ai adoré notre échange 😉
ahaha oui c'était super :) <3
Le passage sur le coût d'entrée en attention est sans doute ce que j'ai lu de plus juste sur le sujet. Je le retrouve à l'identique chez les créateurs qui vendent un service : le prospect ne compare pas vraiment la qualité de deux prestations, il compare l'effort de compréhension de deux pages. D'où la même bascule que Jessica, de « voici mon produit fini » vers « voici où j'en suis ».
Ce que je trouve intéressant, c'est ce que ça change côté business et pas seulement côté audience. Quand on montre le chemin, la confiance se construit avant le devis, et on discute beaucoup moins du prix : la porte d'entrée n'est pas une remise, c'est la preuve qu'on sait où on va.
Merci pour cette enquête, le format entretien rend tout ça beaucoup plus concret que les habituels conseils de visibilité.
Merci 🙏 effectivement je fais la chasse à « l’effort cognitif » au maximum dans mon travail . Tout doit être clair , accessible sans effort sans friction pour le prospect c’est une base en marketing . Avoir des portes d’entrées grandes ouvertes et accessibles est très important et souvent sous estimé en faveur de l’intérieur très soigné !
Merci pour le compte-rendu de cet entretien, c’est vraiment très intéressant et enrichissant !
Je ne crois pas avoir déjà acheté un livre parce que j’ai d’abord découvert son auteurice sur les réseaux (je fonctionne beaucoup par recommandations), mais je pense que je pourrais me laisser tenter un jour !
moi non plus j'avoue ... je fonctionne également par recommandation et souvent par les mises en avant dans les librairies (genre les coup de coeur du libraire) . toi qui bosse en librairie tu vois des comportements d'achat différents selon les genres d'ailleurs ?
Je travaille dans une grande librairie donc je suis dans un secteur particulier, je suis loin de voir tous les clients, mais notre clientèle étant plutôt âgée ; elle fonctionne beaucoup par recommandation, ou par le nom d’auteur qui fait autorité
Super article ! Je sauvegarde !
Hâte de lire ce que tu en as pensé 😉
merci :)
Merci Émilie ! Hyper intéressant votre conversation et tes pensées tout le long. Ça m'a fait penser à @ElodiePastoureau.
Je trouve que ce virement de marketing (le build in public dont tu parles) est finalement plus humain. Il force d'une certaine manière à s'ouvrir aux autres pour être vu pour qui nous sommes et au final celui qui se prend au jeu fini surtout par s'ouvrir à, et être vu par, soi-même. Et vu que nous sommes UN, c'est tous, autours, qui se voient et se retrouvent. Du coup, tous en redemandent. Parce que c'est finalement peut-être seulement ça qu'on recherche ? Être vu par soi-même ?
C’est intéressant car on peut fédérer une communauté autour d’un sujet sans que cette communauté corresponde nécessairement aux futurs lecteurs. Votre article pose une vraie question : comment construire une audience sans perdre les personnes auxquelles le produit final est destiné ? Et j’aime beaucoup l’idée de créer plusieurs portes d’entrée.
Merci ! Oui cette idée de prote d’entrée selon moi est nécessaire dès lors qu’un contenu que l’on crée nécessite un peu « d’effort d’attention »
Intéressant cette série de témoignage. Il y a des points communs, des différences, ca fait réfléchir. Mais à la fin, se pose la question de sa gestion du temps oui, c’est bien dit 👍🏻
Bonjour! Je reprends ici mon commentaire / témoignage laissé à Jesy pour ajouter à ces observations ☺️
Merci pour ces réflexions. Ça ressemble beaucoup à mon parcours, mais un peu à l’envers. J’ai publié ma série de romans noirs, et d’autres romans ainsi que des recueils de nouvelles en mettant de l’avant des résumés et des retours de lecture via Facebook, IG, etc…. Puis j’ai éventuellement commencé à rédiger un blogue qui parle des coulisses de mon univers, des lieux, de mes inspirations, en les mettant en contexte dans la réalité et l’actualité. J’ai joint Thread, Substack, j’ai créé une infolettre LinkedIn, etc… et partager, « documenter » mon univers littéraire amène tout ce volet créatif bien plus loin et permet de faire plonger mes lecteurs beaucoup plus profondément dans mes écrits. Reste le paradoxe de parvenir à bien partager son temps entre l’écriture des romans et du blogue, avec tout ce que cela implique.
Merci beaucoup pour ton témoignage Richard ! Mais comment arrives-tu à trouver le temps de tout faire ? Entre l’écriture de romans, le blog et tous les réseaux sur lesquels tu partages ton univers, ça doit représenter un travail considérable ! Trouver l’équilibre entre le temps consacré à écrire et celui nécessaire pour faire connaître ses livres, c’est un vrai sujet, voire une vraie douleur pour certains auteurs, qui finissent parfois par s’y perdre...
J'aime beaucoup ce format. Je le trouve très intéressant. L'application de Jesy me tente bien d'ailleurs, je l'avais repérée😇
Hahaha! Oui, c’est un casse-tête. Et je travaille à temps plein comme journaliste (rédac-chef) donc mes journées comprennent une bonne part de rédaction et d’édition des articles de mes journalistes. Cela fait en sorte que j’ai moins la tête à écrire en soirée. Et il faut aussi décrocher. J’aime bien sortir et voir des gens aussi. En fait je me lève tôt et je travaille mes écris le matin et le midi. Et je me garde un avant-midi le week-end (genre de 8h à midi) pour aller écrire dans un café. Il reste que j’aime développer mon univers littéraire alors ce n’est pas une punition d’y consacrer une partie de mon temps libre mais ça demande une certaine structure et de la souplesse. Car il faut aussi se divertir.